AVT_Roger-Bichelberger_1740

Bichelberger, c’est la qualité d’âme et d’émotion.

Lucien Guissard
La Croix

 

En littérature, les amis de nos amis deviennent nos amis.
Jérôme Garcin
Le nouvel Observateur

 

 

 

Lettre à une trop jeune morte

nouveau livre publié chez Albin Michel

 

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Foulques, le puissant comte d’Anjou, l’un des hommes les plus cruels du royaume de France, rentre de son troisième pèlerinage à Jérusalem. A Metz, sentant sa fin venir, il dicte à un jeune scribe ses mémoires en forme de lettre à sa première épouse, morte toute jeune dans l’incendie de leur château. Il y confie ses crimes lors des guerres incessantes qu’il a menées contre la Touraine, Saumur et Blois et le pardon qu’il a cru obtenir en édifiant moult châteaux, églises et abbayes et en prenant le chemin de la Terre sainte en simple pénitent. Mais ce qu’il cherche à expier plus que toutes les horreurs commises, c’est sa conduite envers Elisabeth de Vendôme, la seule femme qu’il ait aimée.